Raphael CONFIANT : une énième condamnation judiciaire - interview exclusive de Fred Célimène

Nous avons appris hier que Raphael Confiant a été condamné par le tribunal de Fort-de-France pour ses nombreux articles publiés à l’encontre du CEREGMIA et de son ancien directeur Fred Célimène (« la mafia », les « 14 millions détournés », etc). Nous avons donc voulu demander à notre ancien professeur son avis sur cette condamnation. Le professeur Célimène ayant accepté de nous recevoir, nous avons retranscris ci-dessous l’entretien : 

 

Lola de Rachmabab : 

Bonjour Professeur Célimène, je dois vous dire que je suis un peu surprise, je m’attendais à rencontrer quelqu’un d’abattu par cette affaire et je vous retrouve en pleine forme, on dirait que vous avez rajeuni depuis la dernière fois que je vous ai vu, c’était il y a 4 ou 5 ans déjà, quand vous nous dispensiez vos cours en Master à l’époque où l’université avait une très bonne réputation et était très attractive.

 

Fred Célimène : 

(Il sourit). C’est gentil « Lola », merci. Pour te dire la vérité, durant toute cette affaire, je me suis rendu compte que j’avais travaillé jour et nuit, sans compter, depuis plus de 30 ans pour créer, avec d’autres, cette université, et ce laboratoire d’économie (ndr le CEREGMIA). Depuis la suspension j’ai pu me reposer. Cela ne m’était pas arrivé depuis que j’ai passé le concours pour rentrer à l’université. Cà remonte un peu… En vérité, c’est vraiment agréable d’avoir du temps pour profiter de ses enfants, de sa famille, ses amis, d’avoir du temps pour lire… 

 

Lola, de Rachmabab : 

Vous n’allez pas me faire croire que vous dormez sereinement avec toutes ces accusations - dont, il est vrai, personne n’a été en mesure de prouver quoique ce soit ? 

 

Fred Célimène : 

« Lola », tu es encore jeune, tu comprendras avec l’âge que ce qui se passe dans les médias et la réalité sont deux choses bien différentes… Encore cette semaine j’ai lu que le Pape a traité les médias de « fouille merde ». En Martinique, le journal qui correspond exactement à cette description est Martinique 1ère,  pourtant financé par les citoyens. Toi qui veut devenir journaliste, si je me souviens bien, cela va t’intéresser. 

Je te donne un exemple : sais tu que nous n’avons jamais été accusés d’avoir détourné des millions d’euros devant la justice ? Pourtant ce médias, je devrais dire ce merdia, n’a jamais démenti cette rumeur qu’une journaliste, débarquée chez nous avec un sac à dos, a répandu parce qu’elle se croit plus féministe que les martiniquaises et plus indépendantiste que les indépendantistes martiniquais en déshérence…   

 

Lola de Rachmabab : 

Justement, c’est pour ça qu’on voulait vous interroger Monsieur le Professeur Célimène. Nous avons appris cette semaine que Raphael Confiant a été condamné par le tribunal de Fort-de-France pour vous avoir diffamé et violé votre droit à la présomption d’innocence en affirmant que vous auriez détourné des millions d’euros de l’université. On n’y comprend plus rien… 

 

Fred Célimène : 

« Lola » il y a une règle importante que mes collègues de droit vous ont enseignée, c’est de ne jamais s’exprimer sur une affaire judiciaire en cours. C’est pour ça que tu ne m’as jamais entendu pendant toutes ces années dans les médias, contrairement au bal des macaques qui n’arrête pas d’écrire des articles et des livres, toujours anonymes ou signés sous pseudo, sous couvert d’histoires romancées, avec des noms d’emprunts… Tout ce que je peux te dire aujourd’hui c’est que la toute première procédure que nous avons enclenchée envers nos grands romanciers, ceux qui ont inventé « l’affaire CEREGMIA », a été victorieuse. D’autres procédures sont bien évidemment en cours contre ces gens. 

Cependant, ce n’était pas une victoire compliquée à obtenir puisqu’il s’agissait d’une procédure contre le plus grand délinquant que notre université n’a jamais connu dans ses rangs. Il est condamné régulièrement : en 2005 pour avoir, là aussi, diffamé un collègue de la Faculté des Lettres, en 2009 pour avoir frappé un homme dans une station-service à Case-Pilote, etc. C’est aussi lui qui avait traité les martiniquais d’étron. C’est encore lui qui faisait équipe avec l’ancienne Présidente, Mencé-Caster, pour saccager complètement notre UAG qui subit encore les conséquences en ce moment.  

 

Lola de Rachmabab : 

Vous avez tout de même été radié de l’université ! 

 

Fred Célimène :

C’est encore une fausse nouvelle répandu par les mêmes merdias et repris en boucle par notre repris de justice récurrent de l’université. La section disciplinaire a rendu une décision au sujet de laquelle il y aurait beaucoup à dire, mais ce n’est pas encore le moment « Lola », puisque notre appel est en cours devant le Conseil d’état. Cette sanction disciplinaire repose sur l’idée qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Nous y reviendrons en temps voulu. Je t’invite à en reparler lorsque je serai de retour à l’université dans quelques mois afin de reconstruire ce qui a été saccagé par celles et ceux qui n’ont jamais rien réalisé au sein de l’établissement

 

Lola de Rachmabab :

Nous sommes nombreux sur le campus (étudiants, enseignants-chercheurs, personnels administratifs) à regretter l’époque où le calme et l’ambiance de travail régnaient au sein de l’établissement. Aujourd’hui une ambiance délétère paralyse l’établissement et nous voyons régulièrement deux dames, on dirait des hystériques, dans les médias déballant les problèmes de l’université. Qu’en pensez-vous ?

 

Fred Célimène :

Cela a commencé sous la présidence de Mencé-Caster. Ses soutiens à la destruction de l’université poursuivent dans la même direction en compagnie du multirécidiviste condamné récemment. Avant que le Ministère ne la vire de son poste de présidente, j’ai eu l’occasion de dire à Mencé-Caster qu’elle avait tord de confondre le management de l’université avec un défilé de mode. Sa présence quotidienne sur les chaînes de télévision à déballer les problèmes de l’université n’était pas de nature à créer l’ambiance sereine indispensable aux travaux intellectuels. Puisque l’institution universitaire française est très ancienne et dispose en son sein toutes les réglementations et tous les outils permettant de régler leurs propres problèmes. Et l’université sombre inexorablement.    

Je n’ai donc pas été écouté et visiblement cela continue par l’intermédiaire de celles qui ont des comptes à régler avec leur passé et leur présent. Donc, avec elles-mêmes.

« Lola » cela devrait vous servir de leçon : vous voyez pour construire l’université, il a fallut plus de trente ans et pour la détruire trois ans. Pour cela, il suffit de mettre les mauvaises personnes aux mauvais endroits…

 

 

https://www.montraykreyol.org/article/communique-judiciaire 

 

 

Interview réalisée à Schoelcher le 2 avril 2019 par Lola, pour Rachmabab International. 

 

Affaire Ceregmia : surplace dans le volet harcèlement moral.

 

Il y a 4 ans, l'ex-présidente de l'UAG avait porté plainte pour diffamation - harcèlement contre ses opposants universitaires, membres du laboratoire Ceregmia, dans le conflit qui les opposait.

 

L'affaire, instruite alors par la juge Mme Yaouanq, s'est soldée par un  non-lieu en juillet 2015, rendu par cette dernière  et requis également par le procureur de la république.

 

Cette décision n'était pas du goût de l'ex-présidente de l'UAG qui avait fait appel devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Fort-de-France.

 

On se rappelle que le 21 mars 2017, cette chambre avait rendu un arrêt ayant dit n'y avoir lieu à suivre contre les personnes mises en cause, confirmant ainsi le non-lieu prononcé par la juge Mme Yaouanq.

 

Contre ce jugement de la cour d'appel de Fort-de-France, l'ex-présidente de l'UAG s'était immédiatement pourvue en cassation. 

 

Au terme d'un an de procédure, s'était tenue une audience publique le 27 mars 2018. Puis le 07 mai 2018, la cour de cassation a rendu un arrêt déclarant cassé et annulé   le jugement de la cour d'appel de Fort-de-France en date du 21 mars 2017. 

 

 

Motif de l'annulation : la cour de cassation estimait que la décision de la cour d'appel de Fort-de-France n'était pas suffisamment motivée. En conséquence, elle requiert un nouveau jugement. Mais ce dernier ne pourra plus se faire à Fort-de-France. Il reviendra maintenant à la cour d'appel de Paris de statuer. Ainsi, en a décidé la cour de cassation.

 

Bilan au bout de quatre ans de procédures : C. Mencé-Caster a dépensé 800 000 euros du budget de l'université, sans l'aval du Conseil d'Administration, afin de régler ses comptes personnels. Difficile pour une université dont le budget n'est déjà pas énorme... Et pour quel résultat ? Sur le plan judiciaire, absolument aucune accusation portée par l'ancienne présidente n'a pu être prouvée ; sur le plan disciplinaire, malgré l'activation de tous ses réseaux auprès du Ministère (CNESER, IGAENER, etc.), la suspension prononcée a été levée par le Conseil d'état pour procédure irrégulière...  

 

Mais enfin, en dépensant près d'un million d'euros du budget des étudiants martiniquais elle a eut la seule chose qui comptait vraiment : elle est restée présidente pendant près de quatre ans, avant de se faire dégager par le Ministère...   

Affaire CEREGMIA : Confiant devant le tribunal pour diffamation

 

"Malheur à celui par qui le scandale arrive"... 

 

 

Scoop Rachmabab, de notre envoyée très spéciale du campus Lola la loleuse, nous venons d'apprendre que notre étron international Raphael "Afarel" Confiant, qui s'agite tant sur l'affaire CEREGMIA depuis des années, vient d'être convoqué par la justice pour répondre de ses nombreuses diffamations à l'encontre des professeurs du laboratoire d'économie ce vendredi 1er juin à 9h30.

 

A défaut de remporter un prix Goncourt -tant attendu- pour son roman "Célimène et les 40 voleurs (mangeur d'enfants-défenestreur-mafieu-etc.)", notre ami Afarel s'apprête donc à recevoir une non moins méritée condamnation pour son oeuvre intégralement publiée dans le journal scientifique qui accueille l'intégralité de ses recherches : Montray Kreyolad.

 

Nous avons tenté de contacter l'un des principaux protagonistes de cette affaire pour obtenir un commentaire. Sa réponse tenait en deux mots : "Pété tchou'y !". La rédaction de Rachmabab se désolidarise bien sûr de ces grossièretés, même si...

 

Selon les dernières rumeurs venues de métropole, il semblerait même que du coté de l'Université de Paris 4, on commence à serrer les fesses. Car comme le dit la sagesse populaire : chaque cochon a son samedi, même si, avec la justice, Noel parait parfois si loin... 

 

Afarel, tu as tout notre soutien dans cette épreuve : il parait que ce sera long, douloureux et coûteux. 

 

Pour Rachmabab international,

Lola

 

 

 

    

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