COLLECTIF (SANS) ÉTUDIANTS À LA RECHERCHE DE CRÉDIBILITÉ

Une fois n'est pas coutume, nous avons appris une information en lisant Montray Kreyolad : 
Le "collectif (sans) étudiant" dirigé par Raphael Rodrigo Confiant et Cécile Bertin-Elisabeth, botté à coup de pied au derrière de devant le campus, a pris ses pieds pour aller charoyer son agitation en direction du rectorat, puis vers la préfecture, où on allait voir ce qu'on allait voir. La révolution des ânes était "en marche".
Malheureusement pour nos redoublants perpétuels, le collectif des quatre enseignants-chercheurs (lol), pardon des étudiants, n'a été reçu ni par le préfet, ni par le recteur...
Humiliation suprême, la directrice de cabinet du préfet les a chassé elle même du parking, pardon les a "reçu" sur le parking de la préfecture.
Nos agités de service, en ligne directe avec Corinne Mencé-Caster, se réfugiant finalement dans les bras de la représentante de Macron en Martinique; Oui, notre grand rebelle dépendantiste, l'autoproclamé roi des étrons, pleurnichant sur les genoux de Manman-Macron. Le ridicule ne tue pas, certes, mais à ce niveau l'inquiétude est tout de même permise.
La question qui se pose toujours et encore : pourquoi C. Mencé-Caster, R. Confiant, C. Bertin Elisabeth et trois ou quatre autres agités ont-ils si peur d'un retour de Fred Célimène, Eric Carpin et Kinvi Logossah ? Quand bien même ils soutiennent aveuglément leur leader mis en examen et renvoyé en correctionnelle ?
Sentent-ils que le pot de confiture leur échappe et qu'ils ne pourront plus continuer à recruter tous leurs copains, aussi analphabètes soient-ils, à la Faculté de Lettres ? Ont-ils peur que l'affaire de la "mafia" n'éclate au grand jour à l'université, et qu'on se rende finalement compte que toute cette histoire n'était qu'un mauvais roman, une mythologie de vieille femme aigrie et arriviste, prête à absolument tout pour mettre la main sur l'université...