Une fuite des cerveaux vers l'extérieur, incontrôlable dites-vous?

Certains ont fait le choix de rester chez eux et d'autres se sont ouverts au monde. Beaucoup d'entre vous, se sont sans doute déjà interrogés sur ce qui pouvait y avoir au delà de nos départements. Quels constats devons nous en tirer?

 

A l’heure ou la situation financière du bloc communal et des collectivités se dégradent et ou la crise sévit dans le secteur du BTP, ce n’est pas méconnaître le désarroi ou le dynamisme de certains politiques et chefs d’entreprises des départements d’outre-mer que de constater que la croissance économique dans nos territoires repose essentiellement sur la solidarité nationale. Les transferts publics directs versés sous forme d’allocations et de traitements alimentent le moteur de la consommation tandis que la production est soutenue par les subventions, la défiscalisation des investissements, les exonérations de charge sociale et la commande publique.

Le bilan de la mise en œuvre de ces soutiens financiers est globalement positif sur le plan social puisqu’il a permis aux DOM de rattraper la moitié de leurs retards sur l’Hexagone en moins de 60 ans de départementalisation effective.Aujourd’hui, tout semble compromis car la chute de l’épargne du bloc communal se confirme en 2016 et devrait perdurer en 2017. Les institutions financières prévoient une poursuite de la baisse des investissements, à un rythme soutenu, et un recours à l’endettement pour les financer, ce qui devrait engendrer une érosion de la capacité de désendettement des communes et des collectivités.A notre le dernier avatar de la CTM qui devra pour éviter une récession de l’économie Martiniquaise souscrire un nouvel emprunt de 125 Millions d’Euros en mi – 2016 , ce qui en fera désormais la collectivité la plus endettée de France après en avoir été classée 5ème en 2015 parmi les régions de France.En cause, bien entendu, des dépenses de fonctionnement qui progressent toujours plus vite (+5,6 %) que les recettes (+0,3 %). Néanmoins, bien que ces dernières soient pénalisées par la baisse des dotations, elles augmentent davantage qu’en 2014 (+0,1 %). Cela est lié notamment à la hausse de 2,9 % des taux des impôts en moyenne (TH, TFB et CFE), qui engendre une croissance des recettes fiscales.


Cependant avec un taux de chômage des jeunes supérieur à 50 %, la Martinique et surtout en ce moment la Guadeloupe ne sont pas vraiment sur le papier les meilleurs « pays » du monde pour que les jeunes diplômés trouvent du travail.

 

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