Le pape en quête du St Graal : L'humanisme perdu de l'Europe

Disparues depuis des lustres, les valeurs humanistes, nées en Italie, touchant ainsi l'Europe dans son ensemble au cours du 16e siècle, semblent susciter l'intérêt du Pape François 1e  :

« Je rêve d'une Europe jeune, capable d'être encore mère (...) Je rêve d'une Europe qui prend soin de l'enfant (...) Je rêve d'une Europe des familles. » Le pape François a conclu par une envolée digne de Martin Luther King son discours à l'Europe destiné à lui donner « un élan nouveau et courageux ».

C'est avec un ton nettement plus constructif que dans ses allocutions à Strasbourg du 25 novembre 2014 qu'il s'est adressé, en italien, à un parterre de dirigeants européens, parmi lesquels ceux des trois principales institutions de l'Union européenne, ainsi que la chancelière allemande, Angela Merkel, et le roi d'Espagne, Felipe VI, réunis dans une somptueuse salle du Palais apostolique, au Vatican, pour la remise du prix Charlemagne.

Ce prix, décerné par la ville d'Aix-la-Chapelle depuis 1950, honore cette année le pape François à un moment où, comme l'a souligné le maire de l'ancienne capitale carolingienne dans son allocution introductive, l'Europe doit « en urgence redécouvrir et renforcer (ses) valeurs (qui) sont essentiellement chrétiennes ».

« Que t'est-il arrivé Europe humaniste ? »

Comme à Strasbourg et contrairement à ses prédécesseurs, le pape François s'est toutefois gardé d'employer l'expression de « racines chrétiennes ». Son discours, qu'il a personnellement préparé, a eu pour fil conducteur, moins équivoque, l'humanisme de l'Europe. « Que t'est-il arrivé Europe humaniste, paladin des droits de l'homme, de la démocratie et de la liberté ? », a-t-il d'emblée interrogé dans un tutoiement du continent en écho à son fameux « Europe, où est ta vigueur ? » de Strasbourg.

Mais si dans la capitale alsacienne, Jorge Bergoglio avait eu des mots durs envers « l'Europe grand-mère » et la bureaucratie de ses institutions, il s'est employé cette fois, sans dramatisation, à « actualiser l'idée de l'Europe » en posant les bases d'un « nouvel humanisme européen ».

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Commentaires: 1
  • #1

    « Alizés.newsfact » alias Raphaël Cancans (lundi, 09 mai 2016 00:50)

    La pape du dérapage créole s'injurie lui-même sur Montray face d'ananas..