Stop aux idées reçues conernant les diplômés

Beaucoup d'étudiants se sont souvent questionnés au sujet de leur avenir, après l'obtention de leurs diplômes tant convoités. Rachamabab, vous propose aujourd'hui, un article qui rassurera très certainement plus d'un.

Interrogés pour la première fois dix-huit mois après leur sortie de formation, puis au bout de deux ans et demi, les titulaires d’un master universitaire connaissent un sort bien plus favorable qu’on ne l’imagine. Leurs taux d’insertion sont globalement élevés et traduisent une entrée sur le marché du travail dans des conditions satisfaisantes. 

Mais la spécialité de formation joue considérablement sur les salaires et les conditions d’emploi. Ainsi, les diplômés en langues appliquées, dans les domaines de l’information et de la communication, métiers où la demande est faible, ont des difficultés à signer un CDI, avec des rémunérations peu élevées. De même, les diplômés en administration économique et sociale, pénalisés par des compétences moins explicites, reçoivent des salaires assez modestes.

En revanche, s’agissant des diplômés dans des disciplines comparables à celles visées par les grandes écoles de commerce ou d’ingénieurs, ils obtiennent des performances assez proches. Ainsi, les masters en gestion, avec un salaire brut annuel moyen qui atteint 31.500 euros, se situent dans les mêmes eaux qu’une école de milieu de classement, avec une part d’emplois stables, elle, supérieure à celle des diplômés d’école.

Même belle performance des masters en informatique et en sciences de l’ingénieur. Encore ne s’agit-il là que de moyenne, les performances de certains programmes pouvant se révéler bien meilleures.

La suite en chiffres c'est ici sur challenges.fr

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