Vers l'ubérisation du marché du travail aux Antilles ?

Qu’est ce que l’ubérisation ? Un terme qui fait la une des journaux, magazines, reportages depuis près de 2 ans. Il s’agit de mettre en contact direct et instantané un produit ou service avec ses utilisateurs finaux au travers d’application mobile et de site internet. Ainsi, la force de ce concept est qu’il peut toucher tous les secteurs d’activités. Une vraie boite de pandore.

Au delà des évolutions technologiques, nous sommes face à une évolution des modes de pensée et des modèles économiques. Uber, AirBNB, Blablacar, ont réussi leur processus d’ubérisation en transformant des approches aléatoires en de véritables machines à cash. En s’appuyant sur des notions de consommation collaborative, ces entreprises ont réussi à intégrer le quotidien de millions de consommateurs, en créant des réflexes d’utilisation. On ne dit plus : « je vais prendre un taxi, mais j’ai réservé mon uber ». Cette évolution économique a été possible grâce à l’évolution des habitudes de consommation. L’avènement de l’accès à internet sur ordinateur et téléphone a modifié progressivement, le rapport des consommateurs face à la dématérialisation. Les forfaits mobiles dans tous les pays développés ont atteints des coûts rédhibitoires. Désormais la population de ces pays est connectée de 7 à 77 ans. Les secteurs traditionnelles ont de réelles craintes. Les taxis ont bloqué la France pour lutter face à Uber, pendant que la SNCF se lançait sur le covoiturage pour lutter face à Blablacar. Deux approches distinctes d’acteurs classiques en recherche de solutions face à la numérisation de l’économie.

 

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